Accepter ses émotions | La vie c’est 50/50

Il y a quelques temps déjà, j’ai pris (enfin ?) conscience de ce fait difficile à accepter au premier abord. Notre quotidien, mon quotidien, est constitué en moyenne, de 50% d’émotions agréables et de 50% d’émotions désagréables. C’est une moyenne, donc cela veut dire qu’il y aura des journées où la balance penchera plutôt vers l’agréable, et d’autres, plutôt vers le désagréable. Pourtant, accepter ses émotions est important, même les mauvais jours ! Je vous en parle plus en détails tout de suite.

Qu’est-ce qu’une vie heureuse ?

Cela a été une sacrée prise de conscience pour moi, parce que j’étais tombée, comme l’écrit Russ Harris dans son livre « Le piège du bonheur », dans l’illusion qu’une vie 100% agréable était le but ultime à atteindre. Cette illusion me laissait penser qu’une fois ce but atteint, enfin je pourrais me dire que je suis heureuse, que tout va bien, et ne plus être sans cesse dans la crainte de ce truc qui va me tomber dessus. Et n’est-ce pas cela que nous espérons chaque jour ? Ne plus vivre le désagréable ? Sauf que c’est complètement impossible !

Pourquoi accepter ses émotions ?

Comme je vous l’ai expliqué dans cet article sur les émotions, nous ne pouvons pas avoir de contrôle sur la survenue d’évènements et sur l’émergence des émotions, les agréables comme les désagréables. Par contre, nous avons du pouvoir sur la façon dont nous les accueillons.

Si nous sommes crispés par l’idée que les émotions désagréables ne devraient pas exister, nous passons notre temps et dépensons beaucoup d’énergie à tenter de les bloquer. Vous voyez, un peu comme si nous maintenions un ballon bien gonflé sous l’eau. Cela marche un temps ! C’est même un très bon exercice pour muscler nos bras, si seulement c’était ça l’intention de cette manœuvre ! Seulement, au bout d’un moment, nous n’en pouvons plus, et nous nous prenons le ballon dans la figure. 

Lutter contre le ressenti de nos émotions, c’est la même chose. Certains de nous arrivent à lutter pendant des mois, des années, des décennies… pour un jour s’effondrer, vides de toute énergie. Et sans rien comprendre à ce qui se passe, ni à pourquoi ils n’arrivent plus à maintenir le ballon sous l’eau.

Comment accepter ses émotions ?

Comprendre que chaque émotion a une place dans notre quotidien

Ce qui va nous permettre d’économiser beaucoup d’énergie, c’est de stopper la lutte, et d’accepter que toutes nos émotions, tous nos ressentis, ont une place à prendre dans notre quotidien. 

Identifier nos différentes émotions

Et qui plus est, tous ces ressentis sont tous très importants à ressentir et à identifier, parce que ce sont des informations précieuses. Ils sont comme une boussole intérieure, qui vient nous renseigner sur nos besoins du moment, ceux qui sont comblés, et ceux qui ne le sont pas, ou pas assez. N’hésitez pas à en découvrir plus dans cet Ebook que je vous offre en suivant ce lien !

Apprendre à jongler avec les événements agréables et désagréables

Réaliser cela nous fait gagner en flexibilité, nous permet de nous adapter aux événements de notre vie, qu’ils soient agréables ou désagréables !

Découvrir la thérapie ACT pour mieux accepter ses émotions

Ne plus tomber dans le piège du bonheur, est un élément essentiel de la thérapie ACT, thérapie d’acceptation et d’engagement, qui nous invite à réaliser que nous avons du pouvoir, non pas sur les circonstances de notre vie, mais sur ce que nous choisissons d’en faire. 

En apprenant, petit à petit, à accueillir nos pensées, nos émotions, nos ressentis, nous apprenons à devenir plus flexibles, et à nous adapter aux vagues de notre quotidien.

Si vous souhaitez en savoir plus sur l’ACT et sur la façon dont je l’utilise dans mes accompagnements, n’hésitez pas à me contacter, je serais ravie de vous en parler.

Nos pensées créent notre réalité

Nous avons généralement la croyance que tout ce qui nous arrive dans notre vie est le résultat des circonstances. C’est la faute des autres, du contexte, du gouvernement, de la météo, de la faute à « pas de chance », au destin… Voir nous pensons que nous méritons bien ce qui nous arrive.

Cette façon de voir les choses peut être bien pratique, parce qu’elle nous déresponsabilise, elle nous laisse penser que le pouvoir de nos pensées sur les résultats que nous obtenons dans notre vie est illusoire. Ce peut être particulièrement difficile dans la relation avec nos proches, et donc, avec nos enfants.

Et bien oui, si je suis aussi souvent en colère, c’est à cause de : ma propre mère, de mon passé, de mon patron, de mon conjoint… vous voyez ?

Et bien en fait, j’ai une bonne nouvelle pour vous : c’est faux !

Je vais vous démontrer que nos pensées créent notre réalité et que tous les résultats que nous obtenons dans notre vie dépendent de nous, et plus précisément, de nos pensées, de nos émotions, et des actions qui en découlent. 

Comment nos pensées créent notre réalité | 2 modèles 

La bonne nouvelle, c’est que le pouvoir de nos pensées peut changer tout ce qui nous arrive.

La mauvaise, c’est qu’une fois que l’on a intégré cela, ça devient difficile de nous dire que tout est de la faute des autres, de notre patron, de la météo, des circonstances d’une manière générale. C’est d’autant plus délicat que cette croyance est ancrée en nous et que la majorité des personnes pensent cela. Cependant, si on décide de reprendre le pouvoir sur sa vie et de créer des résultats plus en adéquation avec ce que nous souhaitons obtenir, c’est possible. Plusieurs modèles présentent cette vision des choses :  

  • Les colonnes de Beck dans les thérapies comportementales et cognitives (TCC)

Ce modèle est souvent employé dans les problèmes de phobies, où l’idée est de pouvoir remplacer petit à petit les pensées automatiques par des pensées rationnelles qui vont permettre d’avoir des comportements différents face aux objets de la phobie. Vous en trouverez facilement des exemple en cherchant sur le net.

  • Le modèle de Brooke en coaching émotionnel

Ce modèle porte le nom de la coach américaine Brooke Castillo qui l’a expliqué et qui l’enseigne.

Le but de ces deux modèles est le même : nous aider à réfléchir sur nos pensées automatiques, les mettre à jour et nous rendre compte que de nos pensées découlent des émotions qui elles-mêmes nous font choisir des actions, ou des réactions, ou de l’inaction, qui vont provoquer à leur tour des résultats dans notre vie. Continuons avec un exemple, voulez-vous ? 

Exemple pour illustrer l’impact de nos pensées sur nos actions

La situation est la suivante : nous sommes en train de dîner. Je dis quelque chose à mon ado qui quitte la table et retourne dans sa chambre. Cette circonstance, comme toutes celles que nous rencontrons dans notre vie est neutre. Je vais en penser quelque chose, mais une autre personne pourra en penser tout le contraire. Cette circonstance va me faire avoir une pensée. Nous allons décliner ensemble le modèle de Brooke dit « involontaire » (parce que subit) :

  • Circonstance : j’ai dit quelque chose à mon ado qui quitte la table et retourne dans sa chambre
  • Pensée : je ne peux vraiment rien lui dire, il prend tout mal…
  • Emotion(s) : colère (tristesse/impuissance)
  • Action/inaction/réaction : je vais dans sa chambre lui dire ce que j’en pense
  • Résultat : il crie, rétorque, me demande de sortir.

Le résultat obtenu vient toujours confirmer ma pensée de départ, qui était ici : je ne peux rien lui dire.

Après coup, je peux décider que je n’ai pas envie que cela se passe comme ça une prochaine fois, parce que mon désir est peut-être plutôt de préserver la relation avec mon ado.

Du coup, je peux construire un modèle dit  « volontaire » qui pourrait ressembler à ça :

  • Circonstance (toujours la même) : j’ai dit quelque chose à mon ado qui quitte la table et retourne dans sa chambre
  • Pensée : quelque chose l’a mis en colère, j’aimerais comprendre ce qui se passe pour lui
  • Emotion(s) : curiosité
  • Action/inaction/réaction : aller le voir un moment après pour entendre ce qui se passe émotionnellement pour lui
  • Résultat : rétablir le contact, prendre soin cela relation.

Ce résultat vient confirmer ma pensée de départ : j’aime comprendre ce qui se passe pour lui. Je fais bien de prendre soin de la relation.

Comment puis-je passer d’un modèle à l’autre ?

Là est tout le travail que nous pouvons faire sur nos pensées. Mais dans un premier temps, il va être important et nécessaire de ne pas zapper l’étape d’accueil de l’émotion de colère qui est présente dans le modèle involontaire. Je ne peux pas passer comme par magie de la colère à la curiosité.

J’ai besoin de comprendre quel est, justement, le besoin qui pour moi n’est pas rempli ou pas assez, et qui me fait me sentir en colère dans cette circonstance. Ensuite, et seulement ensuite, je pourrai travailler à changer mes pensées.

Si nous changeons nos pensées, forcément, les résultats dans notre vie changeront car nous modifierons nos actions et comportements. Cela peut prendre du temps, nécessiter des étapes, demander de la patience et de la persévérance, mais c’est le cas de tout changement !

Ce travail, nous le faisons ensemble dans les accompagnements que je vous propose comme « Mes émotions débordent ». Nous le faisons ensemble et selon vos besoins : 

  • en partant de vos circonstances, 
  • en enquêtant sur votre vécu de situations concrètes et en réfléchissant aux pensées qui ont créé des résultats qui ne sont pas satisfaisants dans vos relations, et particulièrement les relations avec vos enfants, quel que soit leur âge.

N’hésitez pas à partager vos situations avec nous dans les commentaires ! 

Je dois d’abord faire ce chemin

Une mère de dos tient une fillette par la main et un chemin vallonné est devant elles, avec un arbre au fond du paysage. Ce dessin illustre un article du blog d'Anne Pioz, psychothérapeute et coach à Dourdan et à distance.

La demande que je reçois fréquemment lorsqu’un parent accompagne son enfant à mon cabinet est la suivante: apprenez à mon enfant à gérer ses émotions qui débordent. 

Ce que je leur propose avant tout, c’est de travailler sur leur écologie émotionnelle. 
Pourquoi demanderais-je à mon enfant de savoir faire quelque chose que je ne peux pas lui transmettre? Pourquoi demanderais-je à quelqu’un d’autre que moi de lui apprendre?

 Si c’est une compétence que je ne maîtrise pas moi-même, il n’y a pas beaucoup de raisons que je sois confiante dans le fait que mon enfant va y arriver. 
Et le résultat est là: il n’y arrive pas, moi non plus, et nous voici « coincés » dans la spirale de l’essoreuse émotionnelle…

Il n’est pas question de déléguer cet apprentissage, parce que c’est nous qui sommes au quotidien pris dans l’émotionnel de nos enfants. C’est nous qui sommes les mieux placés pour les accompagner.

Commencer par faire ce travail pour nous-mêmes remet les choses dans un ordre logique. 
Et je n’ai pas besoin de savoir le faire parfaitement! 
J’ai seulement besoin d’être une humaine qui s’est retroussé les manches, qui a entrepris de comprendre le pourquoi du comment, puis qui est passée à l’action.

Qui a expérimenté. Qui a réussi, raté, tout comme mon enfant va le faire lui aussi (comme pour l’apprentissage de la marche!).

Et ainsi, je pourrai être suffisamment tranquille à ses côtés et avoir confiance que dans quelques mois, quelques années, il saura être autonome dans son vécu émotionnel, et qu’il pourra à son tour le moment venu, accompagner ses enfants dans cet apprentissage. 

Ce chemin, il est possible de le faire seul, en utilisant entre autre, par exemple, l’ebook que je vous offre si vous vous abonnez à ma Neswletter. Vous y trouverez des pistes, des explications, des exercices à faire en autonomie.

Il existe également une littérature riche sur le sujet des émotions et de l’éducation émotionnelle.

N’hésitez pas à partager en commentaire toutes les pistes qui vous aident ou vous ont aidé dans cet apprentissage!

La joie, source d’énergie!

Visuel représentant la joie avec deux femmes et un homme qui sautent en l'air, très heureux. Illustrant le travail de coaching émotionnel d'Anne Pioz, psychothérapeute à Dourdan

Depuis un certain temps, je suis attentive aux activités et aux relations qui m’apportent de la joie. Pourquoi? Parce que j’ai remarqué que ressentir de la joie est très en lien avec mon niveau d’énergie.

Dans mon travail, quel que soit le contexte apporté par mon client, je remarque les moments, les rencontres, les séances durant lesquelles je ressens de la joie à accompagner la personne.

Parfois ce qu’elle apporte n’est pas du tout joyeux ! C’est ce que nous vivons ensemble, au cœur de son processus personnel, qui va me faire vivre une joie parfois intense.

A d’autres moments, dans d’autres rencontres, je peux ressentir de la fatigue, du manque d’énergie, de la lourdeur… je m’efforce alors d’essayer de comprendre ce qui se passe et pourquoi mon énergie devient soluble, pourquoi elle s’échappe. Je n’y arrive pas toujours seule parce que c’est parfois complexe à comprendre, et c’est l’un des moments où la supervision de ma pratique avec un tiers est précieuse !

Ce que je retire de cela, c’est que mon niveau d’énergie est très en lien avec la joie que je peux ressentir dans l’accompagnement de mes clients, dans ma création de contenus, dans tous les processus de création en lien avec mes activités professionnelles.

Dans ma vie personnelle, je repère et cultive les activités et les relations qui m’apportent de la joie, et donc, de l’énergie.

Je fais le tri, repère et enlève lorsque cela est possible (ou je peux déléguer pour les activités) ce qui me « pompe », ce qui phagocyte mon énergie et ma joie. Ce n’est pas toujours simple d’opérer ce tri, que ce soit dans les relations ou dans les activités.

Je suis sûre que vous l’avez déjà remarqué : certaines relations nous prennent toute notre énergie. Souvent, c’est lorsque nous sommes majoritairement entrain de « faire tenir » cette relation. Ou alors, ce sont des relations avec des personnes qui nous prennent bien plus que ce que nous leur donnons. Et ça, ce n’est pas du tout joyeux !

Pour les activités, comme écrit plus haut, si je peux déléguer celles qui me prennent de l’énergie sans m’en apporter en retour, c’est génial. Mais ce n’est pas toujours possible. Je peux alors réfléchir à comment les rendre plus énergisantes. Et cela peut se faire si j’arrive à mettre du sens dans cette activité.

Par exemple: faire les menus chaque semaine peut être pour moi une corvée. Si je relie cette tâche à l’importance pour moi de manger des repas qui m’apportent du plaisir et sont bons pour ma santé, je peux retrouver de la motivation dans l’élaboration des menus. Je relie cette tâche qui peut me sembler me faire perdre du temps à une valeur importante pour moi: ma santé et celle de mes proches. Vous voyez?

Soyons attentifs à notre niveau de joie et donc à notre niveau d’énergie ! Elle n’est pas infinie, ne la laissons pas être soluble… faisons du tri dans nos activités et dans nos relations, dès que cela semble possible.

L’éducation émotionnelle

Visuel représentant différentes émotions. Des yeux expressifs sont dessinés. Illustrant de travail en coaching émotionnel d'Anne Pioz psychothérapeute à Dourdan et en ligne

Vivre nos émotions. Beaucoup d’entre nous, adultes, n’avons jamais appris à le faire. Nous nous sommes jusque là « débrouillés », comme nous avons pu, avec ces messages reçus d’on ne sait où, qui arrivent un peu en vrac.

Peut-être avons-nous appris par nous-même à bloquer ces messages, à ne pas les ressentir, parce qu’ils étaient trop dangereux, parce qu’ils nous mettaient et nous mettent encore en danger.

Peut-être est-ce plus facile pour les émotions agréables, et encore…

Ces émotions nous encombrent, nous polluent, nous mettent mal à l’aise, et parfois, nous font beaucoup de mal, sans que nous sachions quoi faire.

Le fait est que personne, jamais, ne nous a appris à savoir comment les vivre.

A comprendre que justement, elles sont toujours un message que notre corps nous envoi. 

Ce message, il peut être décodé, il veut toujours nous dire quelque chose.

Lorsque c’est une émotion agréable (comme la joie par exemple), il est le signe que quelque chose de bon pour nous se passe, ce peut être alors vraiment utile d’en prendre conscience, de déguster cette émotion, de ne pas la minimiser. Et cela peut nous permettre d’identifier, par exemple, les activités ou les relations qui nous apportent du plaisir, ou qui nous mettent en joie. Et du coup, de penser à les privilégier dans notre quotidien.

Lorsque c’est une émotion désagréable (de la colère par exemple), elle est le signe que quelque chose ne se passe pas comme nous le souhaiterions. Et généralement, il s’agit de l’un de nos besoins qui n’est pas rempli, ou de l’une de nos valeurs qui est heurtée. Lorsqu’un besoin n’est pas comblé, nos émotions désagréables sont alors un signe puissant, pour autant que nous y prenions garde.

Je remarque, par exemple, que je peux ressentir de la frustration qui peut même m’amener à de la colère à certains moments de ma journée, le plus souvent le soir. 

Si je m’arrête quelques instants pour observer en moi ce qui se passe, je m’aperçois que généralement, c’est un besoin de temps de qualité avec moi-même qui m’a manqué. Ce temps de qualité étant un des langages de l’amour que je privilégie, mais nous y reviendrons ! 

Je pourrais très facilement ignorer cette émotion, et donc ce besoin, et pourquoi pas, allumer une cigarette si j’étais fumeuse, ou me servir un verre si j’avais l’habitude de me réconforter avec de l’alcool, ou encore manger une tartine de pâte à la noisette si j’étais portée sur le sucre. A coup sûr, cela fonctionnerait et j’aurais alors l’impression d’être réconfortée ! 

Mais est-ce réellement ce que je veux pour ma santé et pour mon corps ? N’ai-je pas plutôt envie de mieux écouter les signaux que mes émotions m’envoient, afin de mieux me connaître, et ainsi de mieux me respecter et m’aimer ?

Prendre conscience du message que véhiculent nos émotions nous renseigne d’une façon très utile, et prendre ces messages en considération va nous aider à nous sentir mieux, à améliorer nos comportements quand nous n’en sommes pas satisfaits, à rendre notre vie plus en accord avec qui nous sommes vraiment.

Cette attention à nos émotions et nos besoins, nous n’avons pas eu l’occasion de l’apprendre. Bien souvent, les émotions des enfants sont niées par leurs éducateurs par méconnaissance parce qu’eux-mêmes n’ont aucune idée de ce que cela peut-être.

Le plus simple serait bien sûr que cette éducation émotionnelle se fasse dès l’enfance !

En tant que parents, nous avons cette tâche éducative à accomplir. Ce n’est pas une mince affaire… surtout si nous-même n’avons pas fait cet apprentissage. Nous pouvons alors nous sentir perdus, débordés face aux émotions de nos enfants. 

Cet apprentissage peut se faire à tout âge. Il n’est jamais « trop tard ».

Je peux décider de faire cet apprentissage en devenant actrice/acteur de mon écologie émotionnelle. En travaillant à développer mon attention aux émotions qui me traversent. En développant mon vocabulaire émotionnel.

Chaque parcours est différent, mais ce qui est commun à tous, c’est la volonté de devenir plus authentique, plus « aux commandes » de nos comportements du quotidien.

C’est pour moi une réelle joie d’accompagner des personnes sur ce chemin de développement. 

L’Ebook que je propose gratuitement aux personnes qui s’abonnent à ma Newsletter peut vous permettre une première approche de cet apprentissage en autonomie. Vous me direz ce que vous en avez pensé?